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    Pour patienter jusqu'à demain, voici un extrait de "Pour quelques touches de passion"  disponible sur le site Harlequin-HQN. Il suffit de cliquer sur le lien.

     

    Bonne lecture, et à demain pour le jour J ! ^^

     

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  • Les scènes d'amour Qui dit romance dit séduction, approches, histoire d'amour... Et fatalement, scène d'amour. Vous avez sans doute remarqué, en tant que lecteur et/ou auteur, la difficulté de rendre une scène d'amour belle et crédible ? Amis lecteurs, avez-vous déjà été déçus par une scène d'amour dans un livre ? Trop explicite ou pas assez ? Vous l'auriez plutôt souhaitée comme ci, comme ça...

     

    Eh bien, ce n'est rien à côté de la difficulté qu'il y a à écrire une scène d'amour !  tongue 

     

    Les scènes d'amour sont, à mon avis, à la fois le cœur d'une romance réussie, et son talon d'Achille. Rien de tel qu'un passage à l'acte mal raconté pour gâcher une belle histoire... Et rien n'est plus délicat que de bien le rendre, justement. D'autant que chaque lecteur l'abordera avec son propre ressenti et pourra tout aussi bien être déçu ou satisfait... Attention ! Je ne prétends pas écrire des scènes d'amour parfaites, loin de là ; je passe souvent de nombreux jours à douter de telle ou telle scène, à me demander si je ne devrais pas l'écrire différemment...

     

    Voici ma façon d'aborder les choses.

     

    Tout d'abord, je souhaite intégrer la scène à l'intrigue, répondre à la logique de l'histoire. Il faut pour cela tenir compte du contexte, du moment précis de l'intrigue où cette scène survient naturellement. Pas question de "caser" un peu de sexe juste pour accrocher le lecteur ! La scène doit avoir une raison d'être. Des causes et des conséquences. Et là, tout dépend du caractère et du vécu des personnages : chaque personnage créé réagit selon ses propres codes, ses propres penchants et tabous, et les possibilités sont infinies ! Voilà ce que j'aime dans la romance : des possibilités infinies, mille façons d'explorer les émotions humaines.

     

    Ce sont les personnages eux-mêmes qui vont décider de la profondeur de la scène. Là encore, je tiens compte du caractère et du vécu des personnages pour déterminer si la scène d'amour sera plus ou moins longue, plus ou moins explicite. Suivant les codes de la romance, j'écris des scènes complètes. Mais les choses se déroulent de façon bien différente, d'une histoire à l'autre ! Je me pose les questions suivantes : que recherchent les personnages à ce moment-là ? Quel est leur état d'esprit ? Est-ce que l'un d'eux est susceptible de changer, à ce moment-là ? Ses convictions volent-elles en éclats, ou bien au contraire reste-t-il fidèle à lui-même ? Certains personnages pourront rompre avec leurs réactions coutumières, d'autres pas.

     

    Lorsque une scène d'amour ne correspond pas au caractère des personnages tels que le lecteur a appris à les connaître, ça choque ; mais il est très délicat de les faire correspondre parfaitement. J'essaie d'écrire à chaque fois des scènes uniques, qui ne sont possibles qu'avec ces deux personnages uniquement, et à ce moment-là de l'histoire seulement. Mon objectif reste toujours d'apporter un peu de rêve et d'évasion ; je fais donc de mon mieux pour rendre les scènes d'amour à la fois belles et crédibles. smile

     

    Et vous, qu'en pensez-vous ? Amis auteurs, comment écrivez-vous ce type de scène ? Amis lecteurs, comment les abordez-vous ?

     

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  • Romance, humour, aventure et Histoire... La romance, oui, mais encore ?

     

    En matière de lecture, chacun ses goûts ; et en matière d'écriture, chacun son style. Chaque auteur a une façon bien à lui de relater une histoire, de retranscrire ses émotions au travers d'un texte. J'en suis bien consciente, aussi je me suis interrogée sur ma façon d'aborder la romance.

     

    Si l'on me demandait quelle est ma façon d'aborder la romance, je citerais quatre thèmes dont je m'inspire plus ou moins pour épicer mes histoires d'amour.

     

    L'Histoire

    Je ne présente plus mon goût prononcé pour l'Histoire : il suffit d'aller jeter un coup d'œil ICI ou LA.

     

    L'aventure

    J'aime les récits d'aventures. Et je pense que l'on peut concilier la romance avec un peu d'action. Bien sûr, le point central demeure l'intrigue amoureuse, l'entreprise de séduction des deux héros, leur rapprochement plus ou moins difficile  : pas question de sortir du cadre de la romance. J'essaie cependant de corser un peu les situations des personnages, les péripéties qu'ils vont affronter... Car un peu d'action ne peut que donner plus de relief à l'histoire, même à une histoire d'amour.

     

    Le fantastique

    J'ai conservé des lectures de mon adolescence un goût pour le fantastique, c'est-à-dire l'incursion dans le monde réel de phénomènes magiques ou surnaturels, mais à petite dose... A mon sens, trop de fantastique tue le fantastique ! Je ne suis pas fan du genre bit-lit, etc. Alors je me contente de saupoudrer certaines scènes d'un soupçon d'étrange, d'inexpliqué... Le fantastique se cantonne dans mes textes à une rencontre brève et inattendue avec un phénomène mystérieux, comme cela arrive parfois dans la réalité. 

    Juste assez pour rêver un peu.

     

    Une touche d'humour...  

     Enfin, impossible pour moi d'écrire trop "premier degré"... Quand une scène a un potentiel comique, ou cynique, je ne peux pas m'empêcher de l'exploiter ! sarcastic Que les choses soient claires, on ne parle pas de blagues de Toto... Mais juste d'une touche de second degré au bon moment, histoire de ne pas trop se prendre la tête et donner à la scène une dimension un peu plus large.

     

    Voilà les quatre points où se situent, je pense, les caractéristiques de mes romances. Qu'en pensez-vous ? Avez-vous ressenti l'influence de ces thèmes dans mes écrits, ou bien auriez-vous utilisé d'autres mots pour définir ma façon d'aborder la romance ?

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  • Parution de la Fleur des Highlands en format papier

    Le Père Noël est passé en avance, cette année !

     

    Mon deuxième roman, La Fleur des Highlands, qui était paru sur Amazon Kindle en juin dernier (infos ICI et ICI), vient de sortir en format papier aux éditions La Plume de l'Argilète. Il sera disponible prochainement sur le site des éditions, que je vous invite d'ailleurs à découvrir dès à présent.

     

    Avis aux amateurs de livres en papier ! wink2 Ma petite Fleur écossaise sera bientôt prête à rejoindre vos étagères.

     

     

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  • Histoire et romance : le juste équilibre à trouver La question qui se pose est la suivante : dans quelles proportions doit-on privilégier la petite histoire (l'intrigue amoureuse, l'évolution des personnages) au sein de la grande histoire (le cadre historique construit le plus fidèlement possible) ?

     

    Pour moi, il s'agit d'un savant dosage, dont un excès dans un sens ou dans l'autre peut lasser le lecteur et le pousser à refermer le livre - ou à éteindre sa liseuse. Le cadre historique doit être le plus proche possible de la réalité : pas question de jouer avec l'Histoire ou bien de jongler avec les dates... L'Histoire se respecte ! Mais attention...

     

    Il ne faut pas oublier non plus que le lecteur d'une romance n'a pas acheté un livre d'histoire, mais une romance. Rien de tel pour lasser le lecteur que de l'embarquer dans une dissertation historique, sous prétexte de montrer ses connaissances ! Car la magie est alors rompue. Moi la première, même si j'aime l'histoire, j'attends d'une romance qu'elle me permette de rêver et non de prendre un cours ; si je veux lire un livre d'histoire, j'ouvre un livre d'histoire.

     

    A mon sens, lorsqu'on a établi un cadre suffisamment précis, priorité doit ensuite être faite à l'intrigue. L'histoire entre les personnages doit être crédible, et pour cela on doit "lâcher la bride" aux personnages et les laisser évoluer d'eux-mêmes dans l'univers qu'on leur a créé. Et là, un nouveau problème ne tarde pas à se poser...

     

    Pour rester dans le cadre de la romance, avec ses codes et ses impératifs, l'auteur est parfois confronté à un cruel dilemme... Accepter, ou pas, un certain degré d'anachronisme dans la pensée et les actions des personnages.  Je m'explique : dans certaines situations, de véritables hommes et femmes du temps passé n'agiraient pas comme nous, n'auraient pas les mêmes réflexions. C'est un fait. Mais rester accrochés à une vision purement historique nous conduirait alors à sortir du cadre de la romance !

     

    Je pense en particulier à la façon d'aborder l'amour et le mariage, point central de l'intrigue d'une romance. Si l'on devait évoquer la chose historiquement, les mariages arrangés ne seraient pas vraiment idylliques, les personnages auraient un champ d'action beaucoup moins large, la religion et l'enfantement occuperaient le centre des préoccupations conjugales... Et le viol serait monnaie courante. Rien que pendant la Renaissance, saviez-vous que si la jeune femme acceptait d'écouter les flatteries de son soupirant, celui-ci était en droit de passer aux actes ? Aux yeux de tous, elle avait donné son accord tacite rien qu'en accueillant favorablement ses mots doux. A autre époque, autres mœurs... Et, soyons réalistes, il est impossible d'écrire une romance historique en conservant les mœurs de l'époque en question ! sarcastic  

     

    Pour ma part, j'essaie de rester le plus fidèle possible au cadre historique, sans perdre de vue que j'écris de la romance... Et lorsque cela s'avère indispensable, je m'autorise à conférer un soupçon de modernité à mes personnages, afin de créer une belle histoire romantique.

     

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